dimanche, avril 6, 2025

Nouvelles frappes aériennes des États-Unis et d’Israël contre des cibles pro-Iran en réponse à des menaces sur le programme nucléaire de l’Ayatollah

Les États-Unis et Israël intensifient leurs frappes aériennes contre des cibles pro-iraniennes en préparation d’une potentielle action sur le programme nucléaire iranien. Cette escalade militaire inclut des attaques en Syrie pour affaiblir les capacités militaires de Téhéran, tandis que des pertes civiles sont signalées au Yémen. L’envoi du porte-avions USS Carl Vinson dans le golfe Persique accroît la pression sur l’Iran, qui menace des représailles en cas d’agression. Les pourparlers sur un nouvel accord nucléaire sont très tendus.

Frappes Aériennes Américaines et Israéliennes sur des Cibles Pro-Iraniennes

Les États-Unis et Israël intensifient leurs opérations militaires, lançant une nouvelle vague de frappes aériennes ciblant des installations pro-iraniennes. Cette escalade intervient alors que les alliés semblent se préparer à frapper le programme nucléaire de l’Ayatollah. L’ancien président Donald Trump a établi un ultimatum de quelques semaines pour finaliser un nouvel accord nucléaire, mettant la pression sur les alliés de Téhéran. La France a également averti récemment que la guerre deviendrait « inévitable » si Téhéran ne parvient pas à conclure un accord avec Washington.

Les Houthis, un groupe rebelle soutenu par l’Iran, ont rapporté que six personnes avaient perdu la vie lors des frappes, y compris un garde à une tour de communication. Ils ont également affirmé qu’une attaque américaine avait touché un projet d’approvisionnement en eau dans le district de Mansuriyah, entraînant la mort de quatre personnes. Environ 17 frappes ont été recensées à Saada, près de la frontière saoudienne, avec une autre victime signalée au port de Ras Isa à Hodeida. Depuis le lancement de la campagne aérienne par Washington le 15 mars, les zones contrôlées par les rebelles au Yémen ont subi des frappes quasi quotidiennes.

Offensive Israélienne en Syrie et Accélération des Tensions

Parallèlement, Israël intensifie ses offensives en Syrie, visant à neutraliser la capacité militaire du nouveau régime. Des attaques ciblées sur des bases militaires et des infrastructures dans les villes de Damas, Hama et Homs ont été menées, avec des dégâts significatifs à l’aéroport militaire de Hama et des blessures parmi les civils et les forces militaires. De plus, une opération nocturne israélienne dans la région de Tasil a entraîné la mort de plusieurs militants armés, tandis que les forces israéliennes ont répondu à des tirs en menant des frappes terrestres et aériennes.

Ces nouvelles frappes marquent le début d’une campagne de pression accrue des États-Unis et d’Israël sur Téhéran. Israël a clairement indiqué qu’il ne tolérera pas une présence militante dans le sud de la Syrie, suite à l’établissement d’un nouveau leadership islamiste après le renversement de Bachar al-Assad. Des sources ont révélé des plans pour une frappe coordonnée majeure contre l’Iran si ce dernier ne parvient pas à conclure un nouvel accord nucléaire.

Dans cette dynamique, un porte-avions supplémentaire, l’USS Carl Vinson, se dirige vers le golfe Persique, augmentant ainsi la pression sur l’Iran. Les analystes estiment que le Carl Vinson, actuellement dans la mer de Chine méridionale, pourrait atteindre le golfe Persique d’ici le 9 avril. L’Amérique a également déployé un tiers de ses bombardiers furtifs B-2 à Diego Garcia, avec des images satellites montrant plusieurs de ces avions prêts à décoller en direction de l’Iran.

Téhéran a réagi en avertissant qu’il pourrait frapper une base américaine, le général iranien menaçant que « les États-Unis sont dans une maison de verre et ne devraient pas jeter de pierres ». L’Ayatollah Ali Khamenei a promis des représailles sévères en cas d’actions hostiles. Trump a insisté pour que l’Iran conclue un nouvel accord nucléaire, appelant à des discussions directes, tandis que les Iraniens n’ont accepté que des négociations médiées par Oman. Les opinions divergent au sein de la Maison Blanche sur la possibilité d’un accord, certains le jugeant réalisable, tandis que d’autres considèrent le dialogue comme futile.

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