vendredi, avril 4, 2025

Le commissaire de la SEC, Greg Sankey, appelle les équipes à cesser les blessures simulées

La Southeastern Conference (SEC) a décidé de lutter contre les simulations de blessures dans le football universitaire. Le commissaire Greg Sankey a annoncé de nouvelles règles pour punir les équipes concernées, y compris des amendes et des suspensions pour les entraîneurs. Cette initiative fait suite à des controverses récentes, notamment celles impliquant des joueurs d’Ole Miss. Sankey a insisté sur le respect du jeu, demandant aux équipes de ne pas abuser des pauses pour blessures.

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La Southeastern Conference (SEC) en a assez des joueurs qui simulent des blessures pour obtenir des pauses dans le jeu.

Dans une lettre adressée aux entraîneurs et directeurs sportifs de la ligue, le commissaire Greg Sankey a exprimé la nécessité de mettre un terme à ces pratiques, les qualifiant de « nonsense ». Yahoo Sports a été le premier à relayer cette information.

‘Jouez au football et arrêtez ces simulations de blessures,’ a écrit Sankey avec fermeté.

Règlementation Renforcée pour les Blessures Simulées

Pour lutter contre ce problème, la SEC a modifié les règles concernant la gestion des blessures simulées, renforçant ainsi sa capacité à punir les équipes impliquées et révisant son processus d’examen.

Auparavant, les équipes devaient soumettre des vidéos pour examen. Désormais, le bureau de la SEC peut demander une révision vidéo à tout moment jugé nécessaire.

La première constatation d’une blessure simulée entraînera un avertissement public pour l’entraîneur principal, ainsi qu’une amende de 50 000 $. Pour une deuxième constatation, l’amende grimpe à 100 000 $, en plus d’un nouvel avertissement. À partir de la troisième constatation, l’entraîneur principal fera face à une suspension lors du match suivant.

Si un membre du personnel est trouvé impliqué dans la simulation de blessures, il sera soumis aux mêmes sanctions, incluant avertissements et amendes. De même, un étudiant-athlète peut également recevoir un avertissement public s’il est impliqué dans ce type de comportement.

Des preuves médicales peuvent toutefois annuler une constatation de blessure simulée si elles démontrent qu’un joueur a réellement dû quitter le terrain pour une blessure.

Un Appel au Respect du Jeu

Sankey a également souligné l’importance d’utiliser les temps morts prévus pour arrêter le jeu dans des situations appropriées, sans recourir à des simulations. ‘Créer des pauses pour blessures dans ces circonstances est inacceptable et irrespectueux envers le football universitaire,’ a-t-il déclaré.

Ces nouvelles règles font suite à une controverse récente impliquant les joueurs d’Ole Miss, qui ont été accusés de simuler des blessures. L’équipe a même publié une déclaration reconnaissant son implication dans cette problématique.

Lors d’un match contre la Caroline du Sud, il a été noté que les Rebels avaient connu un nombre alarmant d’arrêts de jeu pour blessures, soulignant ainsi la gravité de la situation. Ce phénomène a été particulièrement visible lors d’un match contre le Kentucky, où des images ont capturé un quart-arrière indiquant à son coéquipier de tomber pour simuler une blessure.

Les simulations de blessures sont devenues une source de frustration pour les entraîneurs adverses, qui pointent du doigt cette stratégie comme un obstacle au bon déroulement des matchs.

La lettre de Sankey arrive à un moment crucial, alors que la compétition pour les playoffs de football universitaire s’intensifie, avec plusieurs équipes de la SEC déjà en lice pour le titre.

Ce rapport a été enrichi par des contributions de l’Associated Press.

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