Deux tués dans une fusillade entre gangs à Coquitlam

Contenu de l’article

Le dernier double meurtre du Lower Mainland est lié à la poursuite de la guerre des gangs régionaux, a confirmé jeudi l’équipe intégrée d’enquête sur les homicides.

Contenu de l’article

La GRC de Coquitlam a trouvé deux jeunes hommes grièvement blessés dans un véhicule lorsqu’ils ont répondu à un appel de coups de feu près de Dawes Hill Road et Mundy Street vers 19 h 45 mercredi.

Une victime a été déclarée morte sur les lieux, tandis qu’une autre a été transportée à l’hôpital et a ensuite succombé à ses blessures, le Sgt. dit Timothy Pierotti.

« Une troisième victime a été retrouvée souffrant de blessures par balle ne mettant pas sa vie en danger. L’IHIT a mené l’enquête et continue de travailler en étroite collaboration avec la GRC de Coquitlam, le Service des coroners de la Colombie-Britannique et la Section intégrée de l’identité judiciaire de la GRC.

La police était toujours sur les lieux d’une fusillade liée à un gang jeudi 24 novembre. La fusillade, qui a eu lieu mercredi soir, a fait deux morts et un blessé. Photo de Francis Georgian /PNG

L’un des morts a été identifié comme étant Ramin Salam, 25 ans, de Coquitlam. Salam a grandi à Burnaby et a travaillé dans la construction.

Contenu de l’article

Pierotti a déclaré que l’identité du deuxième homme tué n’a pas encore été confirmée.

« Pour le moment, les enquêteurs pensent qu’il s’agit d’une fusillade ciblée liée au conflit en cours entre les gangs du Lower Mainland », a-t-il déclaré.

Ni Salam ni la victime survivante n’ont de casier judiciaire en Colombie-Britannique

L’IHIT demande à toute personne possédant des images de la caméra de tableau de bord ou des informations concernant les meurtres de contacter les enquêteurs au 1-877-551-4448 ou à [email protected]

Le double meurtre survient la même semaine que Statistique Canada a signalé une augmentation du taux d’homicides à l’échelle nationale en 2021, en grande partie en raison d’une augmentation des fusillades mortelles de gangs en Colombie-Britannique et en Ontario.

« La police a signalé 184 homicides liés à des gangs en 2021 (sur 788), ce qui représente près d’un quart (23%) de tous les homicides », indique le rapport. « En 2021, il y a eu 33 homicides supplémentaires liés à des gangs par rapport à 2020, ce qui représente le taux le plus élevé enregistré au Canada depuis la première collecte de données comparables en 2005. »

Contenu de l’article

En Colombie-Britannique, près du tiers des meurtres de 2021 étaient liés à des gangs, ce qui est considérablement plus élevé que la moyenne nationale, selon le rapport.

Du meurtre très médiatisé du gangster Milad Rahimi à l’extérieur d’un supermarché de North Vancouver en mars, à l’exécution publique de Meninder Dhaliwal à Whistler en juillet à la fusillade éhontée de Vishal Walia à l’extérieur du parcours de golf universitaire près de l’UBC en octobre, le schéma des attaques ciblées les meurtres de gangs se sont poursuivis tout au long de 2022.

Mais le pourcentage réel de meurtres de gangs semble être inférieur à celui de 2021.

Sur les 59 meurtres à ce jour en 2022 dans la juridiction de l’IHIT, seuls 16 seraient liés à des gangs. Plusieurs autres ont des liens avec le trafic de drogue et, dans d’autres, la police les a décrits comme des incidents isolés sans identifier de motif.

Sur les 10 meurtres de Vancouver cette année, aucun n’a été lié au conflit des gangs. Mais les meurtres du côté ouest de Shu-Min Wu, 50 ans, et de Ying Ying Sun, 39 ans, en février auraient un lien avec le crime organisé. Aucune accusation n’a été portée.

Et à Delta, qui, comme le VPD, enquête sur ses propres cas d’homicide, il y a eu un meurtre en 2022 et il n’était pas lié à un gang.

Source link-19