Des généraux iraniens demandent une frappe immédiate sur une base militaire américaine en réponse aux menaces de Donald Trump d’intensifier les bombardements. Le président a fixé un ultimatum à l’Ayatollah pour des négociations sur le désarmement nucléaire, menaçant d’une intervention militaire dévastatrice. L’Ayatollah a répliqué en avertissant que les États-Unis subiraient des conséquences sévères. Les capacités des bombardiers B-2, capables de frapper à 11 100 kilomètres, intensifient les discussions sur une attaque préventive.
Demandes d’Intervention Militaire par l’Iran
Des généraux iraniens ont récemment appelé à une frappe « immédiate » sur une base militaire américaine, en réaction aux menaces répétées de Donald Trump d’intensifier les bombardements dans la région. La puissance aérienne des bombardiers furtifs B-2, sous le commandement du président, s’est déjà regroupée sur l’île de Diego Garcia, ciblant directement l’Iran. Trump a averti Téhéran qu’il s’attendait à « des bombardements sans précédent » si le pays persiste à ignorer sa proposition concernant la désescalade nucléaire.
Réponses et Tensions Croissantes
Dans ce contexte de tensions, le président a fixé un ultimatum à l’Ayatollah, lui demandant de participer à des négociations sur le désarmement nucléaire. Il a même pris l’initiative d’envoyer une lettre au chef suprême, l’exhortant à discuter avant d’envisager une intervention militaire « dévastatrice ». En réponse à ces menaces, l’Ayatollah Ali Khamenei a déclaré que les États-Unis subiraient un « coup sévère » s’ils décidaient d’agir. Un haut responsable iranien a affirmé que le pays exigeait une attaque préventive sur la base pour empêcher toute utilisation américaine à des fins offensives.
Bien que l’Iran soit situé à 3 700 kilomètres de Diego Garcia, les capacités des bombardiers B-2 permettent des frappes à une distance impressionnante de 11 100 kilomètres, avec une capacité de charge de 25 tonnes par appareil. Des images satellites ont même confirmé la présence de ces bombardiers sur la base. Selon un responsable basé à Téhéran, les discussions autour d’une éventuelle frappe préventive se sont intensifiées suite au déploiement des bombardiers par les forces américaines.