Les dirigeants du football allemand, satisfaits de leur retour au congrès de l’UEFA, célèbrent des nominations honorifiques, notamment celle de Karl-Heinz Rummenigge. Avec Bernd Neuendorf et Hans-Joachim Watzke à des postes clés, l’Allemagne se projette vers l’Euro féminin de 2029. Cependant, des défis subsistent, notamment l’éventuel retour de la Russie dans le football international. Malgré les tensions passées, l’avenir semble prometteur pour le football allemand, avec une confiance renouvelée dans leurs candidatures.
Une Nouvelle Ère pour le Football Allemand
Les dirigeants allemands affichent une satisfaction renouvelée, marquant leur retour au congrès de l’UEFA après une longue absence. Avec un duo de responsables au sommet et un titre honorifique en prime, un nouveau tournoi se profile à l’horizon. Toutefois, la présence de Gianni Infantino, le président de la FIFA, suscite quelques préoccupations.
Des Nominations Honorifiques et un Avenir Prometteur
Karl-Heinz Rummenigge reçoit un grand honneur tandis que Bernd Neuendorf et Hans-Joachim Watzke occupent des postes clés au sein de la FIFA et de l’UEFA. La délégation allemande quitte le congrès de l’UEFA à Belgrade avec un élan positif pour leur candidature à l’Euro féminin de 2029. Les temps de difficultés pour les responsables du football allemand sur la scène internationale semblent désormais révolus.
Bernd Neuendorf, président de la DFB, a exprimé : ‘Notre représentation dans ces deux instances n’est pas un acquis, mais une véritable distinction.’ Réélu par acclamation pour un nouveau mandat de quatre ans en tant que représentant européen de l’UEFA au Conseil de la FIFA, Watzke a également brillé avec plus de 87 % des voix lors de sa réélection au comité exécutif de l’UEFA.
Watzke a plaisanté sur sa performance électorale, notant qu’il n’a été devancé que par le Néerlandais Frank Paauw. Ce moment a même donné lieu à une rivalité amicale entre les deux nations. Les tensions entre les responsables allemands et leurs homologues internationaux semblent désormais apaisées. ‘Ces résultats électoraux témoignent de notre bon travail,’ a déclaré Watzke, qui a ensuite été élu deuxième vice-président de l’UEFA, avec Gabriele Gravina comme premier vice-président.
Rummenigge, pour sa part, a été nommé membre d’honneur par Aleksander Ceferin, le président de l’UEFA. L’ancien président du Bayern, visiblement joyeux, a déclaré : ‘Il est clair que j’ai bien travaillé,’ en se remémorant son temps au sein du comité exécutif de l’UEFA en tant que représentant de l’Association européenne des clubs (ECA).
Cependant, au-delà des célébrations, les dirigeants du football se confrontent à des défis de taille. Gianni Infantino a exprimé son souhait de voir la Russie revenir sur la scène internationale du football. Ceferin a précisé : ‘Lorsque la guerre cessera, ils seront à nouveau admis,’ soulignant que la paix en Ukraine est une condition fondamentale. La coopération entre l’UEFA et la FIFA sera essentielle pour avancer dans cette direction.
Neuendorf et Watzke ont déjà pris position sur la nécessité d’une paix durable. L’Allemagne semble être sollicitée sur divers enjeux, et cela donne de l’espoir pour des projets futurs. Le soutien clair de l’UEFA envers Watzke peut être vu comme un encouragement pour la candidature allemande à l’Euro féminin de 2029, dont le pays hôte sera décidé par le comité exécutif de l’UEFA à la fin de l’année.
Avec une compétition féroce à venir, Neuendorf a souligné l’importance de bien se positionner dans les discussions électorales, face à des concurrents solides de Pologne, d’Italie et des pays scandinaves. ‘Nous sommes très confiants. Notre candidature pour la Coupe du monde féminine était solide, même si nous n’avons pas été sélectionnés,’ a-t-il déclaré, en évoquant l’échec face au Brésil l’année précédente.
Les murmures autour de la punition des Allemands pour leur opposition à Infantino et à la Coupe du monde au Qatar semblent appartenir au passé, laissant place à un avenir plus prometteur pour le football allemand.